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La vie des intégrateurs
Chapitre I : Les intégrateurs sont-ils des développeurs ou des webdesigners ?

La question peut paraître incongrue, mais bien que ce métier commence à être reconnu (qui d’autre connait aussi bien les subtilités d’interprétation de navigateurs comme IE6 qui malgré son grand age continue à être utilisé par 40% des internautes français ?), ses représentants sont souvent ballotés d’un service à l’autre, développeurs frustrés pour certains, webdesigners en panne de créativité pour d’autres, il est difficile pour ces deux corps de métiers que sont le webdesign graphique et le développement informatique, de croire que ce métier auquel aucune école ne forme soit un choix délibéré. Pourtant quel autre métier prépare autant aux métiers de chef de projets, référenceur, ergonome ou expert es-accessibilité ? Aucun !

En effet loin d’être de simples exécutants, les intégrateurs sont souvent détenteurs d’un savoir et de compétences polyvalentes, car il faut bien l’avouer, ceux qui auparavant étaient regroupés sous le vocable fourre-tout de webmaster sont souvent des passionnés du web pour ne pas dire des accros ne comptant pas leurs heures de netsurfing afin de saisir toutes les subtilités qu’il est nécessaire de posséder pour arriver à concevoir le site parfait…

Prenez un intégrateur, immergez-le dans une entreprise pourvu d’un service webdesign et d’un service informatique, hésitez sur l’endroit où le placer Informatique ? non webdesign ! non informatique ! non webdesign ! non informatique ! Bref ! Demandez lui de recruter quelques-uns de ces pairs (lui seul est en mesure de les reconnaitre). Voilà votre pôle intégration constitué.

Maintenant il s’agit de faire sa place… XHTML strict, accessibilité, ergonomie, javascript non intrusif, il vous sera difficile au départ de comprendre son langage. Il manie des concepts dont vous comprenez mal l’intérêt. Il paraît se compliquer la vie et opter délibérément pour des choix à l’exact opposé des votres, Ces modèles : Eric Meyer, Jakob Nielsen, Dean Edwards, Dave Shea sont des parfaits inconnus pour vous ! Vous n’avez pas de leçon à recevoir de ces nouveaux venus, vous vous en êtes bien passé jusque là !!! Pourvu que vous lui accordiez un peu d’attention, vous verrez assez rapidement que « l’intégrateur » cette bête curieuse va rapidement vous faciliter la vie.

Plus sérieusement : qu’est-ce qu’un intégrateur ? Quel est son rôle ? Quelle doit être sa place ?

L’intégrateur maîtrise le code html ou xhtml, les styles en cascade (CSS) et a de bonnes notions de Javascript. Avec ces trois langages il est en mesure de vous construire une interface qui tient la route. En effet c’est lui qui va permettre de structurer les données dans la page web, chaque balise html ayant une utilité bien spécifique, il va donner de l’importance à la valeur sémantique de chacune. <h1> pour les titres, <p> pour les paragraphes, <ul><li> pour les listes non ordonnées, etc..; la liste est très longue mais sachez qu’il existe 91 balises html et que toutes ont une utilité bien particulière.

Vous l’aurez compris l’intégrateur attache plus d’importance au sens de chacune de ces balise qu’à ces qualités graphiques. Les styles CSS étant spécifiquement dédiés à cette utilité depuis que les fabricants de navigateurs ont eu la bonne idée, mais un peu tardive il faut bien le dire, d’ y implémenter les CSS. Il reste encore du boulot néanmoins, rendez-vous compte par vous même : compatibilité des css dans les navigateurs.

Une fois qu’il a structuré sa page, ajouté les styles pour rendre la page plus agréable, il ne lui reste plus qu’à ajouter quelques comportements qui devront être non-intrusif (ça veut dire que sans JS ça marche quand même ! Magique, non ?). Effectivement l’intégrateur a toujours une petite pensée pour les minorités : ceux qui n’ont pas flash, qui n’ont pas javascript, qui ont de petits écrans, des vieux navigateurs (enfin pas aussi vieux qu’IE6 , j’espère), de mauvais yeux, des mouvements peu surs, des connexions lentes, bref nous tous quoi ! :-)

Ce dernier point s’appelle l’accessibilité et sans pousser le bouchon trop loin, un zeste d’accessibilité dans un site ce sont des internautes en plus qui n’auraient certainement pas pu y naviguer…

Je ne parlerais pas d’ergonomie, ni de référencement, ni même d’interopérabilité parce que vous l’avez déjà compris un intégrateur ce n’est ni un développeur ni un webdesigner graphique, c’est bien autre chose ! Et le jour où une entreprise aura enfin compris ce qu’est la maitrise et la puissance de l’intégration, et bien ce jour là le web lui appartiendra ! (non je déconne là, vous emballez pas !) Enfin ce que je voulais dire c’est qu’intégrateur, c’est un métier !

Bon bah voilà, c’est dit. J’ai fini. vous aussi vous faites ce métier ? ah ouais ? Bon on n’est pas seuls alors… Et autrement ça se passe comment, vous ? Ah ouais ? Vous voulez pas nous en parler ? Dans les commentaires ? Ouais… parfait …

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{ 23 } Comments

  1. 20cent | 2 mars 2008 at 19:04 | Permalink

    Salut Éric,

    Très chouette billet ! Je vais le faire tourner tant que possible.
    Et vivement la suite du coup.

    :)

  2. julien | 2 mars 2008 at 20:28 | Permalink

    Haha, excellent ! Personnellement je ne suis encore qu’un jeune padawan dans ce métier, mais j’ai bon espoir que mon talent soit reconnu un jour ;)

    Même si à la base, je m’était donné le titre de “Web-développeur”, je me reconnais tellement dans ce texte que vais basculer comme intégrateur … wha, en plus c’est nettement plus intimidant ! :)

  3. Simay | 2 mars 2008 at 20:48 | Permalink

    waouh, cela résume exactement mon boulot, très bon billet!
    Et hop blogmarké!

  4. Damien | 2 mars 2008 at 21:06 | Permalink

    Sympa l’article !
    C’est plutôt bien visé :) Mais un bon intégrateur peut aussi être développeur, voir designer :P

  5. GoOz | 2 mars 2008 at 21:07 | Permalink

    C’est vrai que longtemps, moi-même, je me suis demandé où me placer en tant qu’intégrateur…
    Et en te lisant, pas de doute, je ne suis ni web-designer ni web-développeur, je suis intégrateur.
    Ça a la classe comme tu l’exposes. Je vais faire tourner ça :)

  6. geekbay | 2 mars 2008 at 21:21 | Permalink

    tiens comme GoOz je viens de remarquer que finalement vu que je suis developpeur et que je m’occupe aussi de ce dont tu as parle je serai donc un integrateur-developpeur?

  7. htmler | 2 mars 2008 at 22:54 | Permalink

    aut top cet article !
    exactement ce que je pense du métier d’intégrateur.

    “ça veut dire que sans JS ça marche quand même ! Magique, non ?”
    c’est tellement vrai :)

    en tout cas très bon site

  8. Florent V. | 2 mars 2008 at 23:32 | Permalink

    La définition est difficile et par certains côtés je trouve celle que tu donnes, Eric, assez contestable.

    Si je résume ta définition, l’intégrateur web a deux caractéristiques:
    1. c’est un spécialiste de l’intégration HTML/CSS/JS qui est très pointu sur ces questions, maitrise les principaux bugs des navigateurs, connait bien les spécifications;
    2. c’est un généraliste qui a des notions de référencement, d’ergonomie, d’accessibilité.

    Mouais.

    Il me semble important de souligner le fait que l’intégration web est un sujet technique qui demande une compétence solide. Pour ma part, j’estime le temps de formation nécessaire à deux ans, de la théorie à l’expérience de la pratique, pour devenir réellement compétent en intégration web. On ne s’improvise donc pas intégrateur en lisant deux, trois ou dix tutoriels. On pourra à la rigueur «faire de l’intégration», mais sans garantie sur la qualité et la fiabilité du résultat.

    Voilà pour la base (que tu rappelles dans ta définition). Déjà, on peut remarquer que rien n’empêche un graphiste d’acquérir cette compétence. On peut être graphiste et intégrateur, même si peu de graphistes le sont. De même, un développeur web peut acquérir une compétence en intégration pour peu qu’il travaille (dans la durée) ce sujet en plus du développement d’applications web. Il y a même des gens qui sont des graphistes-intégrateurs-développeurs web talentueux, mais ces derniers sont tout de même très rares. ;)

    Pour compliquer encore les choses, il y a le terme anglo-saxon de «webdesigner», qui désigne tantôt un créateur graphique, tantôt un intégrateur, tantôt une personne qui allie les deux. De fait, beaucoup de webdesigners sont des graphistes web qui réalisent eux-même l’intégration de leurs créas, ou des intégrateurs qui travaillent eux-même le graphisme.

    Autre terme sympathique, qui prend l’intégration web du côté du développement: développeur front-end (ou front-office). Ce dernier terme met l’accent sur l’aspect technique, et on peut supposer que le développeur front-end s’occupe plus d’interfaces applicatives et de Javascript que le webdesigner-qui-intègre.

    Quant à la deuxième partie de ta définition, elle est assez problématique. Typiquement, l’intégration web est une prestation technique considérée comme «simple» et n’est pas un lieu de décision. C’est à dire qu’on ne demandera pas à l’intégrateur d’intervenir au début de la phase de réalisation du projet. Or, les compétences secondaires que tu mentionnes devraient faire de l’intégrateur une personne ressource importante pour le bon déroulement de cette phase! Si un projet ne justifie pas l’intervention d’un expert en ergonomie des sites web, d’un expert en accessibilité et d’un expert en SEO, un intégrateur expérimenté et compétent sera sans doute la bonne personne pour injecter un peu de ces problématiques dans la phase technique (la création des maquettes graphiques, la définition de l’architecture des pages, etc.). Sauf qu’on n’ira pas chercher un simple intégrateur pour cela. Le plus souvent, soit il n’y aura pas d’intégrateur (et le graphiste ou le développeur héritent du bébé, à leur grand dam dans la majorité des cas), soit l’intégrateur est un prestataire externe au projet.

    En fait, la deuxième partie de ta description correspond à une partie (mais une partie seulement) du profil d’un chef de projet à background technique—par opposition au chef de projet à background commercial. Mais on attend rarement d’un intégrateur qu’il chapeaute une réalisation technique complète. D’où le paradoxe de ta définition (et peut-être de la situation d’un certain nombre d’intégrateurs expérimentés), qui se résout de la manière suivante: l’intégrateur doit monter en compétence et changer de statut.

    En fait, l’intégrateur expérimenté et aux compétences larges que tu décris a une place de choix: comme chef de projet ET chargé de réalisation dans une petite agence web, ou comme webmaster freelance qui gère l’intégralité des projets de ses clients (en passant éventuellement par des sous-traitants pour certaines créations graphiques ou pour des développements spécifiques). S’il a une sensibilité technique au-delà de l’intégration HTML/CSS/JS et qu’il maitrise plusieurs CMS, il peut réaliser des sites complets de manière efficace. Mais là, on ne parle plus vraiment d’un intégrateur, vu que dans les projets qu’il gère de A à Z il ne consacrera qu’une petite partie de son temps à l’intégration.

    On retombe donc à la première partie de ta définition: l’intégrateur web, c’est la personne qui maitrise l’intégration web et qui fait ça la majeure partie de son temps. Sinon, c’est un graphiste-intégrateur (ou webdesigner), un développeur front office ET back-office, un chef de projet, un webmaster ou «concepteur web», etc.

    Qu’en penses-tu?

  9. Rémi | 3 mars 2008 at 0:38 | Permalink

    Intégrateur aussi je suis totalement d’accord, métier encore trop souvent dénigré “mais si c’est du CSS c’est facile ça prends que deux minutes…”.
    Il a pour moi aussi un rôle existentiel dans la qualité finale du site et doit avoir des notions dans beaucoup de domaines, du moins avoir un bon niveau en dev. et en graphisme afin d’en assurer au mieux la liaison et la cohérence.

  10. bruno bichet | 3 mars 2008 at 0:42 | Permalink

    Je rebondis sur le billet d’Eric et sur le commentaire de Florent par la même occasion. Je trouve que le billet résume bien, sans trop entrer dans les détails (où le diable se cache toujours, parait-il), à la fois le métier et le quotidien de l’intégrateur web. Même si on est loin de la définition de poste, j’aime bien l’idée selon laquelle l’intégrateur est (ou devrait être) au centre de tout projet web ;)

    Dans le détail, en revanche, je suis assez d’accord avec Florent sur le fait que si on parle de l’intégration au sens strict, c’est vrai que le métier est beaucoup moins fun que ce qu’en dit Eric : c’est surtout beaucoup de technique et de prise de tête ;)

    Ceci dit tout dépend de la structure dans laquelle on travaille. Dans certains cas, il est possible d’être force de proposition sur certains choix ergonomiques (mais souvent, les choix ergonomiques sont fusionnés avec les choix graphiques…), mais ça reste assez rare.

    Quand au référencement, je crois qu’il ne faut pas tout mélanger. Pour ma part, j’ai la délicatesse de faire des sites “search engine ready”, mais c’est plutôt un effet de bord positif d’une bonne structuration du contenu ;)

    Concernant la place de l’intégrateur web dans la chaine de production, je crois quelle dépend de la taille de l’entreprise, de son secteur d’activité, du type de structure, etc. Trop de variables pour tout détailler (dans un commentaire en tout cas…)

  11. glloq8 | 3 mars 2008 at 9:38 | Permalink

    Très bon article !

    Je suis moi même intégrateur depuis un peu plus de 3 ans, et c’est vrai qu’il est très difficile de faire reconnaitre ce métier !

    Un simple exemple, dans ma boîte, un intégrateur vient d’être embauché, et sur son contrat, il est écrit : Directeur Artistique… Preuve qu’il y a encore du chemin pour faire reconnaitre le métier…

  12. Country | 3 mars 2008 at 11:04 | Permalink

    Je suis (le seul) intégrateur dans une grosse boite depuis plus d’1an 1/2 et je suis assez d’accord avec la définition d’Eric.

    Pas toujours facile de se faire reconnaître, je passe pour “celui qui ‘maîtrise’ HTML/CSS”, et ça prend du temps pour leur prouver que c’est bien mieux que leur CMS-générateur-de-tableaux…

    Sinon, comme l’a dit Bruno, pour ce qui est du référencement et de l’accessibilité (ergonomie beaucoup moins), on va dire que ce sont les conséquences d’une bonne intégration (sémantique, accesskey, etc.)

  13. Adrien Leygues | 3 mars 2008 at 13:53 | Permalink

    Salut !

    Bravo pour cet article qui résume précisément la réalité des faits.

    J’ajouterai juste que mon point de vue diffère légèrement sur la terminologie, en effet, pour moi, l’intégrateur est un “Développeur Web Front”. HTML, XML et CSS ne demandent peut-être pas de notion de programmation certes, mais les dernières évolutions de JS (objets divers, namespace, ajax, librairies) demandent une réelle compétence de développement. Ce qui revient à nous appeler des “webdev” =)

  14. Eric Le Bihan | 3 mars 2008 at 14:36 | Permalink

    >> Florent V :

    Bonjour Florent et merci pour ce commentaire qui interroge vraiment sur la fonction ou les fonctions d’un intégrateur html. Cette définition n’est pas, on s’en rend compte, si facile à établir. Parce que si nous connaissons tous le travail d’un intégrateur (découper une maquette graphique, optimiser les images, créer la structure html des pages web, faire les styles CSS des mêmes pages ainsi que les comportements javascript), on s’est bien rendu compte à travers nos différentes expériences, qu’on allait bien au-delà. L’intégrateur qui ne ferait que strictement ce qui est défini entre parenthèses plus haut dans ce commentaire, serait soit dans une entreprise très bien normée et avec une organisation exemplaire, soit peu curieux et sans volonté d’évolution.

    Tu estimes le temps de formation d’un bon intégrateur à deux ans, mais au delà de ces deux ans le vois- tu évoluer vers un autre type de poste ou renforcer ses acquis ? Dans la mesure où nous devons encore nous traîner IE6 et IE7 pour un bon moment, nous ne pouvons pas utiliser toute la puissance que permet les CSS, à moins bien sur d’user de stratagèmes comme le script IE8 de Dean Edwards, par exemple. La mise en place de XHTML 2.0 ou HTML 5 comme norme universelle ne semble pas encore être pour demain - il y a encore tellement de sites récents sans doctype et utilisant des balises depuis longtemps dépréciées… Il n’est pas étonnant que les intégrateurs cumulent d’autres compétences à défaut de pouvoir comme un développeur par exemple se mettre à jour à chaque nouvelle version des langages qu’il utilise. Et puis souvent en entreprise les postes d’ergonome, d’expert accessibilité voire concepteur web ne sont pas pourvus (!), les chefs de projet à background commercial cumulant les tâches correspondantes à ces métiers avec plus ou moins de bonheur en fonction de leurs connaissance techniques et culturelles du web.

  15. Vincent Voyer | 3 mars 2008 at 14:49 | Permalink

    L’intégration c’est 10% de découpe, 10% d’html, 10% de css, 70% de debug IE.

  16. Cédric | 3 mars 2008 at 23:50 | Permalink

    Chouette billet !

    Dans ma boite, on s’est battu pour ne plus être appelés les “monteurs” (vieille impression de monter des meubles Ikea ou des échafaudages… enfin bref). On est désormais des développeurs front office. Sisi, c’est marqué sur ma carte de visite.

    Et je corrobore en disant qu’après 4 ans de code, je serai très bientôt architecte de l’information \o/
    L’intégrateur est un individu charnière dans la production Web, et c’est vrai qu’un bon intégrateur peut facilement se diriger ensuite vers la plupart des métiers du Web.

  17. Benjamin D.C. | 4 mars 2008 at 8:58 | Permalink

    Bel article, belles interventions, clap clap! :)

  18. burningHat | 4 mars 2008 at 11:31 | Permalink

    Vous battez pas, retranscrivez “has is” la définition d’intégrateur telle qu’elle existe depuis des plombes dans les autres corps de métier informatique (système, réseau, etc.) et pas qu’en info d’ailleurs… et vous l’aurez votre définition d’intégrateur Web! Surtout qu’on en est pas loin là déjà dans tout ce qui a été dit (+1 à Florent et Bruno au passage).

  19. Spir | 4 mars 2008 at 11:58 | Permalink

    Hello. Moi je suis developpeur (Java, PHP) mais je suis bien obligé de faire le boulot d’intégrateur. C’est d’ailleur la partie du boulot que je préfère.
    Je consulte ce blog assez souvent mais je suis tombé sur cet article via
    http://blogmarks.net/marks/tag/webdesign

  20. edouard | 13 mai 2008 at 16:09 | Permalink

    ouah … incroyable mais vrai … j’ai des collègues autres que les quelques rares rencontrés au cours de mes périgrinations de boite en boite … ceux cloisonnés dans le bureau des barbus … le bureau que même les RH ne connaissent pas dans la boite, et que s’il venait à être découvert, la direction nierait avoir eu connaissance de ses agissements et productions … le bureau des intégrateurs ? y’en a pas … des intégrateurs … c’est quoi ?
    ^^

  21. Domi | 2 juin 2008 at 16:55 | Permalink

    Je suis assez d’accord avec Florent.
    J’ajouterai que si l’intégrateur en question est un excellent javascripteur il se mettra sans difficulté à des langages plus “nobles” car l’algo et l’objet seront déjà connus ( reste l’aspect base de données qui pourra être délégué ).
    Et là on a pour le coup le fameux mouton à 5 pattes !

  22. Flip | 10 juin 2008 at 9:23 | Permalink

    Voilà un lien qui va terminer dans mes favoris et qui va revenir à chaque fois qu’on me demandera “oui mais en fait, t’es informaticien donc ?”

    Cet article correspond à 99% à ce que je suis, ce que je fais, la tournure du récit est très sympa également.

    Ma formation reposait sur les différentes facettes du Web (au niveau création) (XHTML, CSS, PHP, JS, XML, AS, etc…).

    C’était une formation de 3 ans, et il fallait bien ça.

    Non ce n’est pas toujours facile, oui on a souvent des cheveux gris, mais ça fait partie du “charme” du métier dirais-je.

    J’ai déjà pas mal fait tourner.

  23. Bonnin Julia | 10 juillet 2008 at 15:24 | Permalink

    Et les intrégrat… rho… intéga….ttt…. intréga…flute… INTÉGRATRICE bordel!
    :)

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