Au cours de l’année 2010, le magazine Designers Interactifs a mené une enquête en ligne auprès des professionnels du web à laquelle ont participé 1449 personnes. En tant que participant, j’ai reçu la synthèse de ce sondage en fin de semaine dernière.
Les métiers représentés dans ce document sont :
Architecte de l’information, chef de projet, designer d’interaction, designer et développeur flash, développeur front-office, développeur web, directeur artistique, directeur de création, ergonome web, motion designer, webdesigner, webmaster, designer sonore.
Ce qu’il faut retenir de cette synthèse, c’est que :
- plus de la moitié des «designers interactifs» (sous cette dénomination, on retrouve tous les métier énumérés plus haut) ont moins de 30 ans.
- l’activité est concentrée à 59% dans la capitale.
- le turn-over est élevé : 59% des personnes sont dans leur poste depuis moins de 3 ans.
- le métier se féminise : 34% en 2010 contre moins de 30% en 2008 et 2009.
- environ 30% exercent leur métier en tant que freelance.
- l’activité est concentrée dans des petites structures (39% travaillent dans des sociétés de 1 à 5 collaborateurs).
Les tendances qui se dégagent : émergence d’html5 et des technologies mobiles, nécessaire polyvalence des designers, manque de reconnaissance du design et manque de maturité des entreprises.
Pour la question des salaires. Un intégrateur ou développeur front office gagne en moyenne entre 29 et 39 keuros par an selon son degré d’expertise. La journée en freelance se monnaie entre 350 et 400 euros.
Tous les détails et graphiques de cette synthèse sont disponibles sur le site des designers interactifs. (Il faut être membre pour y avoir accès. Un slideshow permet de voir les 11 premières pages).

